L’artificialisation des sols de la France et de la Suisse

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Étude faite par la conférence Transjurassienne et inspirée de l’article de l’Est Républicain « L’artificialisation des sols progresse toujours »

Un constat de l’augmentation de la croissance démographique en France et Suisse est établi, Provoquant ainsi plus de construction, pour plus de destruction des terres agricoles.

Du côté Suisse, les constructions sont plus dans la direction de logements communs, comme des immeubles (augmentation de 7,7% et de 0.7% du nombre d’habitants), alors que du côté français, nous remarquons beaucoup de constructions individuelles (5.8%) dues à la plus grande surface de sols, ce qui résulte d’une non augmentation démographique, à l’inverse de la Suisse.

La disparité de la superficie des pays peut donc expliquer les choix de constructions différentes, mais la croissance démographique se fait ressentir pour la Suisse, car leurs choix de logements collectifs permettent de loger un plus grand nombre.

L’urbanisation dans l’arc jurassien, entre 2012 et 2018 a augmenté de 860 hectares, soit 0.8% de pris sur la terre agricole et 170 hectares de forêt pour construire des habitations ou Zone industrielle. En 2005, 50 000 logements soit 9% étaient libres.

Il est tout de même dans les normes nationales Française et Suisse, avec un taux de 6.4% de recouvrement des sols.

Du côté Suisse, La Chaux de Fonds à une artificialisation des sols de 3.5% de sa superficie contre 13% pour le territoire Nord Franche Comté et le Canton Suisse du Jura.

La progression vers l’urbanisation pourrait être limitée, en utilisant les logements non habités, non occupés, afin de réduire les constructions, et même si possible, faire des résidences secondaires, les principales.

Il faudrait donc, afin de protéger les terres agricoles, revoir les constructions, et occuper les lieux vacants.

 

LC

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